Ce que contient ce site, à quel âge, avec quelle couverture bilingue et quelle dette. Chiffres calculés à la construction de la page, pas saisis à la main.
Page calculée à la construction du site — dernière construction le 2026-09-12.
Article le plus récent : 2026-09-06.
Pourquoi cette page existe
Ce site reproche régulièrement à ses sources de manquer de chiffres. La moindre des
choses est qu'il publie les siens, y compris ceux qui ne l'arrangent pas — l'âge
médian de ses articles, par exemple, ou le nombre de sujets qu'il n'a pas encore
rafraîchis.
Aucune valeur n'est saisie à la main : tout est recalculé à chaque construction du
site depuis les articles eux-mêmes. Une page de mesures qu'il faudrait mettre à jour
manuellement finirait fausse, comme finissent fausses toutes les statistiques
recopiées.
Comment le corpus se répartit
Ce qui vieillit, et ce qui ne vieillit pas
Chaque article porte une étiquette de fraîcheur. Durable : un
mécanisme, une architecture, un concept — le texte reste juste des années.
Périssable : un état du marché, un prix, une feuille de route
matérielle, un score de benchmark — le texte se démode, parfois vite.
Sur 149 articles, 64 sont
périssables et 85 durables.
La distinction n'est pas cosmétique : elle dit quoi relire en priorité, et évite de
réécrire ce qui n'en a pas besoin.
Chaque périssable a maintenant une échéance
Dire qu'un article se démodera ne dit ni quand, ni ce qu'il faut en penser
aujourd'hui. Chaque article périssable porte donc un délai de revue,
déduit de sa nature : 90 jours pour une fiche d'acteur, dont le catalogue et les
tarifs bougent en semaines ; 120 pour un comparatif ; 180 pour un concept, un guide
ou une analyse. Ce délai n'est écrit nulle part article par article — il se calcule,
comme le statut qui en découle.
Soit 100,0 % des
64 périssables dans leur délai. Un article hors délai
le dit lui-même en tête de page : le lecteur n'a pas à le déduire
d'une date de publication.
Les dix périssables les plus anciens
C'est la file d'attente de rafraîchissement du site, publiée telle quelle.
Ce que le site peut prouver
Compter les articles dit ce que le site pèse. Il est plus utile de dire ce qu'il
peut prouver. Chaque référence porte désormais une classe, et le
poids d'une preuve n'est pas une déclaration : il se calcule depuis ces classes.
- P1 — source primaire, dépôt de code, spécification : 697 références
- P2 — documentation officielle, institution : 271
- S1 — analyse technique reconnue : 127
- S2 — source d'appoint, billet, tutoriel : 366
- T — source tertiaire, agrégateur : 37
Soit 64,6 % de références primaires ou
officielles sur 1498 au total. 4 articles ne déclarent
aucune source ; ce sont des carnets, signalés comme synthèses internes.
Des sources à l'assertion
Une bibliographie dit ce qui a été lu. Elle ne dit pas quelle source soutient quelle
phrase. Les articles instrumentés portent, en bas de page, l'énoncé exact de leurs
affirmations engageantes, avec leurs sources et la date de leur dernière
vérification. C'est un chantier commencé, pas terminé — et le chiffre ci-dessous
est là pour qu'on puisse en suivre l'avancement plutôt que le supposer.
- 121 articles sur 149 portent des assertions tracées
- 235 assertions au total, dont 210 reposant sur une source unique
- Source primaire : 215
- Triangulé : 11
- Corroboré : 9
Ce que cette page ne mesure pas
- L'audience. Le choix des sujets ne vient pas du trafic, et le
trafic n'est pas publié ici.
- La justesse du contenu. Un article récent peut être faux, un
article ancien rester juste. L'âge est un indice de priorité, pas un verdict.
- La qualité de la traduction. La couverture bilingue compte les
miroirs existants ; elle ne dit rien de leur fidélité.
- Les liens sortants. Ils sont vérifiés hors ligne, à chaque
session de travail, contre les serveurs réels — mais le résultat n'est pas
republié ici en direct.
La méthode complète de production est décrite sur la page Méthode.